Archives mensuelles : octobre 2014

St Denis 3 avril 2017

contre les violences poli

Paris 10 janvier 2017Paris 10 janvoer 2017

 

La Plata 4 novembre 2016

Laplata 4 novembre 201620161104_103714LaPlata 4 Novembre 201620161104_111510

 

 

Paris 12 mai 2016

 

Capture d’écran 2016-05-13 à 14.34.37Paris le 12 mai 2016

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20160428_16245420160428_160841Paris mai 2016

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20160412_194030Paris mars avril 2016

 

Annie Lebrun 1977Infokioske20151102_120845Dysturb20151104_144427

Annie Lebrun

zone d'écouteParis oct – nov  2015

20140223_135315Recife février 2014

 

brechtParis janeiro 2009

20140518_121851Recife Maio 2014

2012-05-07 13.48.16Paris 201320140819_182102Recife Agosto 2014 depois Ocupe estelitas

20140701_163101

20140724_105738 Fortaleza Julho 2014

20140817_132644Recife Julho 201420131026_175458Lyon oct 2013DSC00101_2Paris 2007

2011-02-14 12.08.42

Paris Fevereiro 2011Belo Horizonte 2013Belo Horizonte Novembro 2013

 

Activisme- GAY-Activism

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Queer riposte Saint Denis le 3 avril 2017

 

20161128_153910Taipei 28 novembre 2016

 

solicitaçao ybImmoral yb 2011

soy feito com Edson Barrus 2004

DSC04569_2Paris Julho 2004

20140819_182023Recife Setembro 2014

2010-02-04 15.18.18Paris em 2010 na galerie Filles du Calvaire

Indices 2004

Indices 2004 : Un journal filmé sonore. Sur une proposition de Philippe Langlois et Frank Smith dans le cadre des Ateliers de créations radiophonique de France Culture 

Par Yann Beauvais Réalisation Lionel Quantin.

Un journal tenu par le cinéaste, performeur et critique, fondateur de Lightcone comme « mille plateaux » composés d’une série de frôlements, d’éclairages, de souvenirs et de voyages. Un faisceau de sons, une réminiscence. La forte dimension sonore de son travail cinématographique se déploie ici heureusement et salutairement.

« Des flots d’une musique surgissent des éclats, de brefs souvenirs d’un ailleurs. En constant déplacement le flot musical cède la place à des voix qui dressent un portrait, comme si c’était les processus de mémorisation – espaces en flottement – qui dominaient et imposaient rythme et motif. Ainsi les villes s’emboîtent les unes les autres selon des réminiscences plus affectives et politiques que linéaires. L’organisation des éléments s’inscrit selon une polyphonie particulière à la fois subjective et distante qui mêle et fait se chevaucher les temps (des années 60 à aujourd’hui), les villes (Paris, New York, San Francisco, Frankfurt, Rio), les affects (sexe, torture, révolte, manifestation) des juxtapositions et conflagrations d’espaces.

Dans l’ombre, des musiques affleurent autant que des corps, des souvenirs. » Y.B.