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Derrubada não!

Derrubada não! takes as its starting point the project of an indigenous artist from the Pernambuc, Edson Barrus, of the Atikum-Umã tribe, which aims to transform a piece of land into an ecological sanctuary.
The project developed following the artist’s reencounter with his people, the Atikum-Umã. 

This land is located in the Caatinga, which is both a region and a vegetation characteristic of the « nordeste », formed by thorny shrubs that lose their leaves during the dry season, by cactus and herbs. Derrubada não! wishes to keep trace of this experience, according to complex audio-visual modalities, working from the simultaneous disjunction and juxtaposition of different capture moments of the terrain and its surroundings. The film works with composite images in which the transcription of voices on the screen plays an important role. The music was composed by Thomas Köner with whom I had worked in the past on different projects.
This project benefited from an artist grant

funcultura-jpegCapture d’écran 2018-10-19 à 14.54.42D’une durée de 23 minutes, Derrubada não! prend comme point de départ le projet d’un artiste indigène du Pernambuc, Edson Barrus, de la tribu Atikum-Umã, qui vise à transformer un terrain en un sanctuaire écologique.
Le projet s’est développé suite au rapprochement de l’artiste avec son peuple, les indiens Atikum-Umã, Ce terrain est située dans la Caatinga, qui est aussi bien région que végétation est caractéristique du « nordeste », il est formée d’arbustes épineux perdants leurs feuilles lors de la saison sèche, de cactus et d’herbes. Derrubada não! souhaite témoigner de cette expérience, selon des modalités audio-visuelles complexes, travaillant à partir de la disjonction et de la juxtaposition simultanée de temps de capture différents du terrain et de son entour.

Le film travaille selon des images composites dans lesquelles la transcription des voix à l’écran tient une place importante. ?La musique a été créée par Thomas Köner avec lequel j’avais travaillé au début des années 90 et début 2000 sur plusieurs projets d’installations et performances.
Ce projet à bénéficié d’une bourse à la création

funcultura-jpegCapture d’écran 2018-10-19 à 14.57.22

basta

Un film manifeste réalisé fin mars début avril 2018 lors des manifestation La grande marche du retour commémorant la Nakba. A la date du 24 août 2018, 166 Palestiniens ont été tués 4500 blessés par l’armée israélienne depuis le début de la Marche du retour le 30 mars. Un soldat israélien a été tué. Capture d’écran 2018-04-12 à 15.01.21

DU NUAGE AU PÉNÉTRABLE, UNE INCURSION DANS LE TRANSCINEMA,

in Gruppen, Paris 2017

L’objet de cet article envisage les relations entretenues par certains plasticiens brésiliens en regard de ce qui fait cinéma. Il ne s’agit pas tant de dresser une histoire que d’esquisser une approche en fonction d’usages du cinéma qui s’inscrivent en dehors de l’économie du spectacle traditionnel. Pour ce faire, nous utiliserons le terme de transcinema, qui désigne au plus proche : des formes et des usages contemporains du cinéma tel que les ont définit Kátia Maciel1 ou Andre Parente, mais qui surtout, favorise la production d’autres ramifications selon une archéologie ouverte de l’expanded cinema. Dans cet abord, trois figures sont privilégiés : Abraham Palatnik, Helio Oiticica et Lygia Clark.

1Katia Maciel : Transcinemas texte réunis et présentés par Katia Marcel, Contra Capa, Rio de Janeiro 2009

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