Archives de catégorie : Films

Cachoeira

Un imburana, près du Logrador, a Cachoeira.

rotation autour de cet imburana, à la tombée de la nuit.

ce film est incorporé dans la version longue de Untitled Toré qui inclue dans l’exposition Imburaninha

partie de l’installation Imburaninha  un projet d’Edson Barrus & yann beauvais

Fade

Fade et Untitled Logrador

au Logrador proposent deux immersions distinctes dans la caatinga, se focalisant sur l’Imburana mais, selon des traitements et organisations visuelles complémentaires, l’un privilégiant des vues rapprochées du tronc, des branche des arbres alors l’autre privilégie des plans plus larges, dans lesquels il s’agit de s’approcher à distance, d’un Imburana, par touches successives.

partie de l’installation Imburaninha un projet d’Edson Barrus & yann beauvais

Extração

Le film Extração de l’arbre mort qui devient pour l’exposition Imburaninha, Tronco Velho, réalisé au moyen d’un drone permet d’avoir une autre image de la caatinga. Le survol de la forêt blanche donne un aperçu de la topographie du biome et dévoile une partie des transports générés par l’exposition en terme de déracinement et déplacement, en effet il ne s’agit que de l’extraction de l’arbre de son milieu, et pas de sa délocalisation transcontinentale. Pour des raisons légales, il était nécessaire de pouvoir montrer
le lieu ou l’arbre mort a été prélevé afin d’établir qu’il n’a pas été abattu pour les besoins du film ou de l’exportation, mais trouvé ainsi, et donc le recours au drone. Dans Extração, la présence humaine est essentielle, elle souligne les liens que nous entretenons avec l’environnement et qui sont le plus souvent des liens d’exploitation et d’extorsion. On ne pouvait faire l’impasse sur cette capture et ses répercussions, qui se manifestent pour et au travers de Imburaninha. Le prélèvement de l’arbre renvoie indirectement aux usages consuméristes des richesses minérales et végétales, des pays occidentaux.

partie de l’installation Imburaninha un projet d’Edson Barrus & yann beauvais, et était montré en version double écran désynchronisé

O filme Extração, focado na árvore morta presente na exposição Imburaninha, Tronco Velho, recorre à utilização de um drone permitindo uma outra imagem da caatinga. O sobrevôo da floresta branca dá conta da topografia do bioma e desvela uma parte dos transportes gerados pela exposição em termos de desenraizamento e deslocamento, e exibe simplesmente a extração da árvore de seu meio, não seu transporte transcontinental. Por razões legais foi necessário mostrar o local de onde a árvore morta foi removida a fim de demonstrar que ela não foi abatida para as demandas

do filme ou da exportação, mas encontrada já morta, por isso o recurso das imagens de drone. Em Extração a presença humana é essencial, ela sublinha os vínculos que nós estabelecemos com o ambiente e que são mais frequentemente vínculos de exploração ou extorsão. Não podíamos ignorar esta captura e suas repercussões, que se manifestam por e através de Imburaninha. A remoção da árvore leva indiretamente aos usos consumistas das riquezas minerais e vegetais dos países ocidentais.

parte da instalação Imburaninha um projeto de Edson Barrus & yann beauvais, e foi mostrado em uma versão de tela dupla dessincronizada

co vid e

co vid e yb 4un tract autour de la pandémie en cours / ciné tract about the ongoing pandemic

Avec l’apparition de cette pandémie on retrouve des similarités d’attitudes, de positions, des réflexes d’autoritarisme et sécuritaire qui évoquent la crise du sida des années 80 et 90.  Ce film s’en fait entre autre,  l’écho.

Derrubada não!

Derrubada não! takes as its starting point the project of an indigenous artist from the Pernambuc, Edson Barrus, of the Atikum-Umã tribe, which aims to transform a piece of land into an ecological sanctuary. (see the site http://projetoimburana.com/en)
The project developed following the artist’s reencounter with his people, the Atikum-Umã. 

This land is located in the Caatinga, which is both a region and a vegetation characteristic of the « nordeste », formed by thorny shrubs that lose their leaves during the dry season, by cactus and herbs. Derrubada não! wishes to keep trace of this experience, according to complex audio-visual modalities, working from the simultaneous disjunction and juxtaposition of different capture moments of the terrain and its surroundings. The film works with composite images in which the transcription of voices on the screen plays an important role. The music was composed by Thomas Köner with whom I had worked in the past on different projects.
This project benefited from an artist grant

funcultura-jpegCapture d’écran 2018-10-19 à 14.54.42D’une durée de 23 minutes, Derrubada não! prend comme point de départ le projet d’un artiste indigène du Pernambuc, Edson Barrus, de la tribu Atikum-Umã, qui vise à transformer un terrain en un sanctuaire écologique. (voir le site http://projetoimburana.com/)
Le projet s’est développé suite au rapprochement de l’artiste avec son peuple, les indiens Atikum-Umã, Ce terrain est située dans la Caatinga, qui est aussi bien région que végétation est caractéristique du « nordeste », il est formée d’arbustes épineux perdants leurs feuilles lors de la saison sèche, de cactus et d’herbes. Derrubada não! souhaite témoigner de cette expérience, selon des modalités audio-visuelles complexes, travaillant à partir de la disjonction et de la juxtaposition simultanée de temps de capture différents du terrain et de son entour.

Le film travaille selon des images composites dans lesquelles la transcription des voix à l’écran tient une place importante. ?La musique a été créée par Thomas Köner avec lequel j’avais travaillé au début des années 90 et début 2000 sur plusieurs projets d’installations et performances.
Ce projet à bénéficié d’une bourse à la création

funcultura-jpegCapture d’écran 2018-10-19 à 14.57.22

basta

Un film manifeste réalisé fin mars début avril 2018 lors des manifestation La grande marche du retour commémorant la Nakba. A la date du 24 août 2018, 166 Palestiniens ont été tués 4500 blessés par l’armée israélienne depuis le début de la Marche du retour le 30 mars. Un soldat israélien a été tué. Capture d’écran 2018-04-12 à 15.01.21

p.a.c.i.f.i.c.a.ç.ã.o reaja ou será morto

2015 electronic files sound color

Avril 2015, Rio de Janeiro, la police militaire tente de calmer la foule après avoir tués des jeunes noirs.  Quatre écrans, textes en portugais français et anglais. Au son d’un rap de PH Lima : O bandido de Rio de Janeiro dans lequel il est dit que Rio est un état en guerre. Ou les noirs, pauvres et de la périphéries sont les ennemis et sont chassés comme des animaux.

defendeu a cidadaniaApril 2015, Rio de Janeiro, The Military Police try to calm down the unhabitans of the favelas after they killed some black teenagers. Sound of the footage with a rap by PH Lima: the gansgster of Rio de Janeiro , in which the singer states that Rio de Janeiro is a State at war, in which the  blacks, the poors from surburdia are shooted as animals. Four images and texts by: James Baldwin, Blacks Panthers, Aimé Césaire, Eldridge Cleaver, Frente 3 de Fevereiro, Aganju Shakur JiJaga, Julita Lemgruber,Vera Malgui, Ocupação Preta, footage initcial footage by Zaquel Nunes da Silva

Abril 2015, Rio de Janiero, os PM quer acalmar os moradores das favelos depois ter baleados jovem preto.  Com o som dos filmagens, o rap de PH Lima : O Bandido de Rio de Janeiro.

 

 

schismes

 

schismes 1

Rioting in different countries is confronted within the discourse of some politicians perpetuating the same old colonialisms and responses to a world they don’t understand any longer.

Capture d’écran 2014-07-22 à 19.17.12

… et tandis que le fleuve poursuit son cours, grondent les révoltent, les standards Fifa sont à sens unique, les discours autoritaires des démocraties ont le vent en poupe. Aux quatre coins du monde les populations se cabrent face à la mise à sac de la planète, face à leurs conditions de vie. Le temps presse…

avec des textes de Laurent Jarfer.

 

est absente

Convoquer la poésie comme nécessité sans recourir à des images autres que celles de texte.
Retrouver la force, les rythmes, l’affect de ce qui était, ce qui est en jeu dans cette poésie lors qu’on la découvre.
Aujourd’hui, lire Rimbaud cela signifie partager ses expériences, ses désirs devenant les nôtres. Cela veut dire établir des liens ténus entre sa quête individuelle et les enjeux de la culture gay contemporaine.
J’ai essayé de retrouver l’urgence de la poésie en sélectionnant des fragments de poèmes. Reliant des périodes distinctes dans ses écrits, je souhaitais donner envie de le lire de nouveau.

How to convey poetry as a necessity without using image?
To recover the strength, the rhythms, the pathos of what was, what is at stake for a reader discovering this poetry.

Reading Rimbaud today, means to relate his experiences, his desires to ours, it means that we see a strong connection between his quest and what is today at stake about gay issues.
Selecting pieces of poems and letters I have tried to give back a kind of emergency I sense within his poetry. Connecting different periods I wanted to give the desire to read him again and anew.

est absente 7